Lorsque mon maître était dans son bureau, j’étais toujours avec lui, couché à ses pieds…il devait faire attention de ne pas me rouler sur les oreilles avec son fauteuil.

Chaque jour, vers quinze heures, quand mon maître était dans son bureau, j’allais mettre ma tête sur sa jambe pour lui signaler qu’il était l’heure pour aller faire mon petit tour dans la prairie. J’avais bien un jardin, mais je préférais les grands espaces.

Lorsque quand mon maître se trouvait dans son bureau à l’étage et que ma maitresse se trouvait dans le salon, je me mettais dans la cage d’escalier sur la deuxième marche pour être un peu avec l’un et avec l’autre.

Lorsque mes maîtres rentraient du boulot, j’apportais régulièrement un cadeau dans ma gueule…que ce soit un de mes jouets, ou un cuicui que j’avais laissé de coté et que je ne mangeais pas tant que l’un ou l’autre n’était pas rentré à la maison.

Lorsque je partais en congé avec mes maîtres, dans une ville que je ne connaissais pas, et que je devais aller faire mes besoins à l’extérieur, j’essayais toujours de trouver une parcelle d’herbe pour me soulager, jamais je n’aurais pu me soulager sur la rue ou sur un trottoir.

D’ailleurs, dans mon quartier, j’allais toujours faire mes besoins dans la prairie à chevaux, je passais par un petit trou dans la clôture et je pouvais courir et me soulager en toute discrétion.

Le soir quand j’étais fatiguée, et que mes maîtres regardaient la télévision, je leurs faisait signe que je voulais aller dormir, pour qu’ils m’ouvrent la porte du salon…et si cela n’allais pas assez vite, j’ouvrais la porte moi-même et je montais dans la chambre pour aller dormir sous ou sur le lit.

Parfois je redescendais pour leur faire comprendre que j’étais un peu seule là en haut et que je voulais que l’un au l’autre m’accompagne faire dodo.

J’avais parfois aussi des postures que mon maître aimais bien, je me mettais sur le divan dans la position de l’hippocampe (c’est lui qui le dis).

J’avais aussi parfois une expression avec ma tête qui faisait dire à mon maître que j’avais mis mon casque allemand (position de mes oreilles)

Il me disait aussi parfois que je ressemblais à un Gremlins (toujours la position des mes oreilles)

J’aimais aller dans mon jardin, je m’asseyais près de l’arbre ou près de la clôture et je regardais tout ce qui se passait chez les voisins et tout particulièrement chez Simon et Collette, ils avaient un lapin et j’adorais le voir courir dans le jardin.

Je me mettais aussi près de mon arbre et je regardais dans ma maison, pour voir ce que mes maîtres faisaient dans la maison, et parfois j’aboyais pour leur dire que je les voyais.